Vacances de Pâques: partir au soleil devient compliqué

Avec la guerre au Moyen-Orient, les agences de voyage ont dû s'armer de patience pour réarranger les vols de leurs clients.

Certaines destinations restent compliquées à organiser. © La Télé

Une cliente de l’agence bulloise "La Maison du Voyage" pourra finalement partir en vacances l’esprit tranquille. Son itinéraire a été modifié pour éviter un passage par l’aéroport de Dubaï, devenu problématique. Malgré ces ajustements, aucun des cinquante voyages organisés par l’agence n’a été annulé. Un résultat obtenu au prix d’un important travail administratif et d’une grande flexibilité des clients.

Certaines destinations restent toutefois compliquées à organiser. "Pour les Maldives, il y a peu d’options", explique Annie Maillard-Diaz, directrice de La Maison de Voyage à Bulle. "Soit on passe par les Émirats, soit on prend un vol direct avec Swiss." Une solution plus onéreuse: "Dans un cas, les billets ont augmenté de 300 francs par personne."

Des échanges compliqués avec les compagnies

Pour les agences, la principale difficulté réside dans la communication avec les compagnies aériennes. "Certaines sont plus souples", relève la directrice. "Mais avec d’autres, il faut attendre l’annulation officielle des vols avant d’agir."

Une situation qui s’inscrit dans la durée et le travail des agences ne devrait pas s’alléger de sitôt. Plusieurs compagnies prolongent la suspension de leurs liaisons vers les zones à risque. C’est notamment le cas de Swiss, qui ne desservira plus Dubaï et Tel-Aviv jusqu’à fin mai.

Pour les nouvelles réservations, la Maison de Voyage privilégie désormais des itinéraires évitant le Moyen-Orient. Une adaptation devenue nécessaire dans un contexte encore incertain.

La Télé - Cloé Pichonnat
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